
Je crois que ce livre est le premier que j’ai offert à ma belle-mère, il y a de ça dix ans ou presque. Depuis, elle ne m’en a jamais reparlé. Du coup, je continue à lui offrir à chaque noël des livres. Et si ça se trouve, ça fait dix ans qu’elle pense que j’ai des goûts pourris et se sert de mes livres pour caler son sapin.
Bref, revenons à nos moutons, littéraires cette fois-ci. Dans « Dans un livre j’ai lu que », Eugène partage avec nous ses lectures. On se retrouve face à un recueil d’anecdotes tour à tour drôles, sérieuses et même poétiques, qui nous amènent à réfléchir, à nous étonner ou encore à aller nous documenter en détail sur la question. Cela vous permettra par exemple de connaître le seul texte écrit par Jésus de son vivant, de savoir qu’une société philanthropique décida un jour d’introduire aux Etats-Unis tous les oiseaux mentionnés par Shakespeare (une catastrophe environnementale, si vous pensiez faire de même, oubliez !), ou encore de connaître les dix traductions différentes du « Être ou ne pas être » d’Hamlet depuis sa parution.
Bref, grâce à Eugène, vous vous sentirez peut-être plus intelligents (peut-être en fait que ma belle-mère a pensé que je la prenais pour une ignare, gloups !). Dans tous les cas, vous aurez de quoi briller en société !
Vous avez aimé ? Pour continuer à picorer de quoi briller en société, vous pouvez vous plonger dans « Les miscellanées » de Giles Milton !
« Dans un livre j’ai lu que », Eugène, Autrement, 100 pages.
