« Arlo Finch : le mystère des longs bois », John August

« Arlo Finch : le mystère des longs bois », John August, couverture du livre, mangeurdelivres.wordpress.com

C’est un des avantages du métier de bibliothécaire, être au courant des nouveaux livres qui sortent et pouvoir les survoler. Ça permet de faire plein de découvertes sympas dont je peux ensuite vous parler ici. C’est le cas du premier tome des aventures d’Arlo Fich, que j’avais repéré il y a quelques mois, et que j’ai terminé récemment.

Nouveau venu à Pine Mountain, village à l’atmosphère étrange, Arlo Finch décide de rejoindre la troupe des Rangers, l’équivalent américain de nos scouts. Ici, tous les enfants passent leurs week-ends à camper dans les forêts environnantes. Mais ces forêts justement sont pleines de phénomènes étranges, surnaturels, tous liés aux mystérieux bois longs qui entourent Pine Mountain et qui semblent vouloir menacer Arlo. « Le mystère des longs bois » est un roman très agréable à lire, qui mêle aventure et fantastique. Les personnages sont globalement très attachants même si parfois un tout petit peu caricaturaux. Arlo est très réussi, lui qui apparait d’abord un peu perdu et dans son monde avant de prendre confiance petit à petit en lui et dans ses capacités. Mais l’originalité principale du livre réside dans le fantastique qui est présent en toile de fond du récit, entre les apparitions étranges, les univers parallèles et les phénomènes inexplicables, Arlo et ses amis ont de quoi faire. Et nous lecteurs également, par la même occasion.

Un livre très agréable à lire pour les enfants dès 9 ans, qui met en avant les valeurs de camaraderie et d’esprit d’équipe tout en proposant un univers original grâce à sa touche surnaturelle. Le final donne envie de lire la suite des aventures d’Arlo Finch pour en savoir plus sur ces définitivement mystérieux bois longs.

Vous avez aimé ? Continuez d’explorer les mystères des forêts avec « Comme des sauvages » de Vincent Villeminot !

« Arlo Finch : le mystère des longs bois », John August, Éditions Milan, 348 pages.

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