Sorties livres, semaine du 10 mai 2021

Encore une très belle semaine en perspective côté livres !


« Le serpent majuscule », Pierre Lemaitre (@editionsalbinmichel) : roman noir, premier roman, tueuse à gage, immoralité, jeu de massacre

« Avec Mathilde, jamais une balle plus haute que l’autre, du travail propre et sans bavures. Ce soir est une exception. Une fantaisie. Elle aurait pu agir de plus loin, faire moins de dégâts, et ne tirer qu’une seule balle, bien sûr ». Dans ce réjouissant jeu de massacre où l’on tue tous les affreux, Pierre Lemaitre joue en virtuose de sa plume caustique. Avec cette œuvre de jeunesse inédite, il fait cadeau à ses lecteurs d’un roman noir et subversif qui marque ses adieux au genre.
Dialogues cinglants, portraits saisissants, scénario impitoyable : du pur Pierre Lemaitre.


« Les odyssées », Laure Grandbesancon (@les_arenes) : podcast, France Inter, récits historiques, jeunesse, coup de cœur

Le livre du podcast aux 12 millions d’écoutes !

  • La grotte de Lascaux
  • Le grand voyage de Marco Polo
  • Puyi, le dernier empereur de Chine
  • La folle énigme de l’Homme au masque de fer
  • L’incroyable destin d’Aliénor d’Aquitaine
  • Deux pirates des Caraïbes : Anne Bonny et Marie Read
  • Mission Apollo 11, l’histoire du premier homme qui a marché sur la lune
  • Toutankhamon
  • L’histoire du monstre du Loch Ness
  • L’expédition d’Ernest Shackleton
  • Martin Luther King
  • Calamity Jane

12 récits historiques passionnants par l’autrice des Odyssées de France Inter magnifiquement illustrés, complétés d’un cahier documentaire… Un livre inspirant pour les enfants dès l’âge de 7 ans !


« Comment cuire un ours », Mikael Niemi (@editionsstock) : Suède, grand nord, roman historique, enquête, botanique

Nous sommes en 1852, au coeur des magnifiques paysages du grand nord suédois. Lars Levi Laestadius, botaniste émérite, pasteur haut en couleur du petit village de Kengis et fondateur d’un mouvement connu pour son éthique rigoureuse, tente tant bien que mal de combattre l’athéisme et l’alcoolisme de ses paroissiens. Contre l’avis des villageois, Laestadius a recueilli un jeune garçon sámi, affamé et illettré, Jussi, qu’il initie aux secrets de la botanique et qui le suit comme son ombre.
Lorsqu’une servante est retrouvée morte dans la forêt, le commissaire s’empresse d’imputer l’odieux crime à… un ours. Fort de son intuition et de son savoir scientifique, Laestadius n’y croit pas un instant. Quand une deuxième jeune fille vient à disparaître, le pasteur, secondé par son fidèle Jussi, décide de mener l’enquête, quitte à s’attirer les foudres des autorités locales.


« City of villains », Estelle Laure (@hachetteheroes) : Ursula, Maléfique, Crochet, adolescents, magie, enquête

Mary Elizabeth est une lycéenne comme les autres. À un détail près : après les cours, elle est en stage au poste de police central de Monarch City. Entre deux tas de paperasses, elle observe avec envie les agents lutter contre la criminalité. Depuis des années, les tensions s’accumulent entre l’élite aisée de la ville et les habitants de la Cicatrice, le quartier défavorisé où régnait autrefois la magie.

Lorsque la fille de l’un des plus puissants hommes d’affaires de Monarch disparaît, Mary Elizabeth est chargée de l’enquête et a enfin l’occasion de faire ses preuves. Mais cet enlèvement n’est que le début d’un mystère bien plus épais et sinistre. Au fil de l’enquête, la jeune fille sera prise dans le combat qui oppose ceux qui maniaient autrefois la magie et ceux qui seraient prêts à tout pour la retrouver. Quitte à engendrer des monstres…


« Célestine du Bac », Tatiana de Rosnay (@robert_laffont) : solitude, écriture, amitié, vœux, feel good

Lui, dix-huit ans, fils de bonne famille, solitaire et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool. Tout les sépare. Pourtant, un jour, rue du Bac, à Paris, leurs chemins se croisent. Contre toute attente, une extraordinaire amitié se noue. De celles qui changent une vie. De celles qui forgent à jamais une personnalité.
Saisir sa chance, affronter le mystère familial qui le hante, c’est ce que Célestine va transmettre à Martin. Et plus encore…  » Ce roman, je l’ai écrit en 1990. J’avais rangé le manuscrit dans un carton, puis l’avais oublié. Jusqu’au jour où, à l’occasion d’un déménagement, nous nous sommes retrouvés, lui et moi. Je l’ai relu avec émotion et il m’a semblé qu’il avait aujourd’hui une résonance particulière. Il est là, entre vos mains.  » Tatiana de Rosnay

Ils vous tentent ?

Bonne lecture !

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