
Diane vient de perdre sa mère. Avant de disparaître, cette dernière lui a écrit une lettre dans laquelle elle lui révèle que son père n’est pas mort, comme elle l’a toujours cru, mais qu’il s’est enfui en compagnie de Marie, sa sœur jumelle. Sa quête pour retrouver sa sœur va conduire Diane de San Francisco à une roseraie d’Istanbul, où une femme mystérieuse l’initiera au langage des roses avant de la mettre sur la piste de Marie.
« La rose retrouvée » est une histoire touchante et un très joli texte qui fait réfléchir sur le deuil et les relations entre parents et enfants. Diane va se retrouver lancée dans une quête profonde qui va l’emmener bien au-delà de ce à quoi elle aurait pu s’attendre. Elle va devoir réfléchir sur sa construction en tant que personne à l’âge adulte, la place de ses rêves et sa confrontation au regard et aux attentes des autres. Le livre est plein de délicatesse et de poésie. Il constitue un conte philosophique plein de spiritualité qui nous pousse à nous interroger sur nous-même.
« La rose retrouvée », Serdar Ozkan, Le livre de poche, 256 pages.
