« L’araignée », Lars Kepler

Neuf victimes annoncées. Avant chaque meurtre, une figurine en étain enveloppée dans des indices pouvant permettre de déterminer le lieu du crime est envoyée à l’enquêtrice Saga Bauer. Avec l’aide de l’inspecteur Joona Linna, elle devra démêler la toile machiavélique et ingénieusement tissée dans laquelle ils semblent tous deux emprisonnés car si toutes les victimes font partie de l’entourage de saga, la dernière cible n’est autre que Joona lui-même.


Je n’avais encore lu aucun des polars de Lars Kepler. « L’araignée » fut une très bonne découverte. Le livre est rythmé, nous maintient en haleine malgré sa longueur (544 pages). Si l’affaire fait écho à plusieurs enquêtes précédentes des héros, l’auteur annonçant lui-même en introduction, e livre est tout à fait accessible aux nouveaux lecteurs. L’intrigue est sombre et nerveuse, avec son lot de meurtres sanglants. Surtout son dénouement n’est pas cousu de fil blanc, malgré la certitude qu’il se jouera autour de la dernière cible et laissera donc derrière lui 8 cadavres. La toile d’araignée tissée par le tueur s’avérant plus subtile qu’il n’en a l’air.

Un polar parfait pour les longues soirées d’hiver !

« L’araignée », Lars Kepler, Actes Sud, 544 pages.

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