
Dans sa petite papeterie de Kamakura, Hatoko reprend le pinceau d’écrivain public pour répondre aux demandes de ceux qui viennent la voir. Sa famille s’est agrandie et ses journées sont parfois tumultueuses, mais elle n’hésite pas à braver une tempête de neige pour remettre une lettre et à prendre la mer sur les traces d’un amour ardent et interdit.
Troisième volume de la série de la « Papeterie Tsubaki », « Lettres d’amour de Kamakura » nous transporte dans un univers comme hors du temps. Ogawa Ito parvient à aborder avec beaucoup de douceur et de sensibilité des thèmes difficiles comme la peur de la mort, le deuil ou le regard des autres.
Une lecture calme et apaisante au milieu des camélias et des lotus en fleurs
« Lettres d’amour de Kamakura », Ogawa Ito, Philippe Picquier, 400 pages.
