« Les fantômes de Shearwater », Charlotte McConaghy

Dominic Salt et ses trois enfants sont les gardiens de Shearwater, une île perdue au milieu de l’océan Austral. Abritant la plus grande banque de graines au monde, le site accueillait jusqu’à il y a peu de nombreux chercheurs que la montée des eaux a contraints à partir. C’est aux Salt, désormais seuls sous la menace inexorable des éléments, qu’il revient de choisir les semences qui seront sauvées et dont l’avenir de l’humanité pourrait bien dépendre. Un soir de tempête, une femme s’échoue sur le rivage, miraculeusement en vie. D’où vient-elle ? Et que cherche-t-elle ? Bientôt, des secrets enfouis referont surface. Et chacun devra affronter ses fantômes.

 « Les fantômes de Shearwater » met un peu de temps à se mettre en place puis nous happe complètement. C’est avec un grand plaisir qu’on retrouve l’écriture superbe, impressionnante de maîtrise, de Charlotte McConaghy, l’autrice du très beau « Je pleure encore la beauté du monde ». Elle nous offre ici des pages absolument superbes sur la faune et la flore de Shearwater. Cette belle et forte histoire de résilience nous fait suivre des personnages très intéressants et tous bien développés qu’on prend plaisir à voir évoluer ensemble et individuellement. L’intrigue est particulièrement bien construite et hautement addictive.

Une vraie claque, ni plus ni moins. 

« Les fantômes de Shearwater », Charlotte McConaghy, Gaia, 352 pages.

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