« Nous qui avons connu Solange », Marie Vareille

Sarégnac, Dordogne, années 1920. Célestine Moreau grandit dans la ferme familiale, bien décidée à échapper à la vie de labeur qui l’attend aux champs et à l’épicerie de sa mère.

Bazillac, Hautes-Pyrénées, 1945. Solange Dubreuil, 15 ans, est internée à l’école de préservation pour jeunes filles. Solange déteste Célestine. Des secrets resurgissent, mêlant suspense et rebondissements.

« Nous qui avons connu Solange » est une grande et belle fresque familiale. Sa construction parfaite, entrecroisant plusieurs époques, nous plonge au cœur des secrets de famille qui se dévoilent au fil des pages. Marie Vareille nous propose de superbes portraits de femmes sur quatre générations qui doivent toutes confronter leurs rêves et leurs espoirs à la réalité et aux inégalités très fortes entre hommes et femmes. Le roman nous tient parfaitement en haleine jusqu’à son dénouement.

Une très belle lecture dans la parfaite lignée de « La dernière allumette ».

« Nous qui avons connu Solange », Marie Vareille, Flammarion, 317 pages.

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