
Nouvelle jolie semaine au rayon des sorties.
A l’honneur, « Le flambeur de la Caspienne », de Jean-Christophe Rufin, qui nous propose de trouver l’inénarrable Aurel Timescu, le petit Consul, cette fois affecté à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan ex-soviétique. C’est l’occasion d’une nouvelle enquête qui, entre mafias locales et grands contrats internationaux, va prendre l’ampleur d’une affaire d’Etat.
Au rayon noir, Wendy Walker nous propose avec « La nuit d’avant » un thriller psychologique plein de promesses. Laura a disparu à la suite d’un rendez-vous avec un homme dont elle a fait connaissance sur un site de rencontres. Mais ne vous fiez pas à ce résumé trop simple puisque Laura a vécu dans son adolescence un évènement qui a profondément marqué son inconscient. Et petit à petit, alternant entre ses séances de psy, la nuit des faits et l’enquête du lendemain, les pièces vont se mettre en place…
Au rayon fantasy, je vous signale la sortie en poche du très intéressant « Le garçon et la ville qui ne souriait plus » de David Bry dans lequel l’Eglise a imposé sa loi à Paris et regroupé tous les « anormaux » (les fous, les obèses, les boiteux, les difformes, les homosexuels…) au sein d’une « cour des miracles » sur l’île de la Cité. Pour mieux s’en débarrasser ?
Parce que la crise que nous avons vécue est aussi l’occasion de réfléchir et de se remettre en question, on ne pourrait passer à côté de « La revanche de la nature » de Aymeric Caron dans lequel il nous livre ses propositions pour le monde d’après pour tenter de résoudre la crise écologique sans précédent que nous sommes en train de vivre.
Enfin, côté jeunesse, « Des œillets pour Antigone » de Charlotte Bousquet nous fait plonger dans l’histoire du Portugal. En triant les affaires de sa sœur disparue cinq ans plus tôt dans des circonstances tragiques, Luzia retrouve son vieux médaillon ainsi que son journal intime qui la plongeront dans le passé de sa famille, et notamment de sa tante disparue 20 ans auparavant, dans un Portugal déchiré par la dictature de Salazar… Trois époques. Trois femmes. Trois destins…
Bonnes lectures ! 😉
