« L’heure du loup », Robert McCammon

1944. Un agent secret est envoyé derrière les lignes ennemies pour percer un projet nazi enfoui dans les ténèbres. Mais Michael Gallatin n’est pas un espion comme les autres : il a été élevé par les loups.
En pleine Seconde Guerre mondiale, à la veille du Débarquement, il est parachuté dans une France occupée où chaque pas peut être le dernier. Sa mission pourrait infléchir le cours de la guerre.
Mais son histoire commence bien avant. Recueilli enfant dans les étendues sauvages de Russie et élevé par une meute cachée au cœur d’un palais abandonné, il a appris à maîtriser ce que les autres redoutent : la métamorphose, la violence et l’instinct. Cependant le véritable combat n’est pas de devenir un loup, mais de rester un homme.

Avec des nazis et des loups-garous, « L’heure du loup » a tout d’un scénario de film de série Z assez improbable. Et pourtant le roman fonctionne très bien et nous emporte parfaitement avec lui, apportant exactement ce que le lecteur était venu chercher. Sa construction est intéressante car elle multiplie des allers-retours entre la seconde guerre mondiale et la jeunesse de Michael pour mieux expliquer sa transformation. Les pages défilent à la vitesse grand V, avec un cliffhanger qui rend la lecture du tome 2, paru en même temps que le tome 1, absolument indispensable et urgente.

« L’heure du loup », Robert McCammon, Monsieur Toussaint Louverture, 480 pages.

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