« La glaise et le feu », Ian Manook

5 septembre 1881, gare de Charenton. Une effroyable catastrophe ferroviaire précipite le destin de trois jeunes gens. Albert, un communiste libertaire ; Edmond, fils de briquetier ambitieux, et Victoire, idéaliste italienne au tempérament de feu. Alors qu’Albert s’éveille à peine de son coma, il vit le premier drame de son existence d’adulte : Victoire a choisi Edmond.
L’amour, l’amitié, la soif de réussite et une vengeance qui attend son heure. La boue des carrières picardes et les tumultes anarchistes parisiens, la bande à Bonnot et les prémices de la Grande Guerre, puis le chaos de 14-18 qui avale et recrache toutes les rancœurs.

« La glaise et le feu » est un très bon livre, dense mais sans longueurs ni temps morts. Le roman nous propose une grande saga familiale avec ses histoires d’amour, ses rivalités, espoirs et vengeances. Le tout avec la première guerre mondiale qui va venir rebattre les cartes et bouleverser les destins des différents personnages. Ian Manook fait preuve d’un grand talent pour mêler petite et grande histoire et pour donner vie à des personnages marquants, qui ne laisseront aucun lecteur indifférent.

Un livre à ne pas rater !

La glaise et le feu, Ian Manook, Albin Michel, 576 pages.

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